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Divers
Billets non classés.
Retour sur le BreizhCamp
23/06/11
Vendredi dernier, j’ai eu la chance de pouvoir participer au premier BreizhCamp, organisé entre autres par Nicolas de Loof. Cette journée, agrémentée d’un temps « breton », fût très enrichissante, tant par les conférences elles-mêmes que par les discussions que nous avons pu avoir entre ces sessions.
Une des particularité de cette journée était de ne pas tourner qu’autour de Java, mais aussi d’autres langages (Python, Ruby, .NET). Autre particularité (par rapport à la What’s Next notamment), les thèmes de cette journée étaient moins orienté Cloud, et plus NoSQL.
Voici un petit résumé des conférences qui m’ont le plus intéressé :
Une autre manière de résoudre l’énigme de Einstein en Prolog
23/09/10
Ce matin, je suis tombé sur un post de Baptiste Wicht concernant la résolution de l’énigme de Einstein en Prolog.
Cela m’a rappelé des souvenirs : j’ai utilisé le même langage pour résoudre la même énigme il y a quelques années, afin d’apprendre les concepts du langage. Ce qui m’a surpris dans ce billet, c’est qu’à partir du même problème, nous avons utilisé deux approches différentes (même si finalement, elles reviennent au même… et heureusement à la même résolution).
En complément de son billet, j’ai donc trouvé intéressant de proposer une méthode de résolution alternative, toujours en Prolog, en dépoussiérant mes vieux répertoires de codes.
Rappel de l’énigme :
Il y a cinq maisons de 5 couleurs différentes. Dans chaque maison vit une personne de nationalité différente. Chacun des 5 propriétaires boit un certain type de boisson, fume un certain type de cigares et garde un certain animal domestique.
Hypothèses :
- L’Anglais vit dans une maison rouge.
- Le Suédois a des chiens comme animaux domestiques.
- Le Danois boit du thé.
- La maison verte est à gauche de la maison blanche.
- Le propriétaire de la maison verte boit du café.
- La personne qui fume des Pall Mall a des oiseaux.
- Le propriétaire de la maison jaune fume des Dunhill.
- La personne qui vit dans la maison du centre boit du lait.
- Le Norvégien habite la première maison.
- L’homme qui fume les Blend vit à côté de celui qui a des chats.
- L’homme qui a un cheval est le voisin de celui qui fume des Dunhill.
- Le propriétaire qui fume des Blue Master boit de la bière.
- L’Allemand fume des Prince.
- Le Norvégien vit juste à côté de la maison bleue.
- L’homme qui fume des Blend a un voisin qui boit de l’eau.
Question : qui à le poisson ?
Flattr : un système économique bien pensé
19/08/10
J’ai découvert hier la nouveauté du moment : Flattr. L’idée est simple, mais il fallait l’avoir : c’est un système qui permet aux internautes de récompenser les sites que l’on trouve intéressants.
Il y a 10 ans, Paypal (racheté en 2002 par Ebay) a considérablement simplifié les paiements sur le web, en demandant un login/mot de passe plutôt qu’un numéro complet de carte bleu. Cependant, ce système reste lourd pour effectuer un micro-don aux sites qui nous intéressent.
Le concept de Flattr, c’est donc d’aller encore plus loin que Paypal dans la simplification du paiement, mais en se concentrant sur les micro-paiements. Je m’y suis inscrit pour voir son fonctionnement :
- Tout d’abord, on charge son compte Flattr, avec la somme d’argent que l’on veut.
- Ensuite, on choisit quelle somme on veut attribuer tous les mois (de 2 à 100 euros) aux sites qui nous plaisent.
- Tant qu’on est loggué, on peut sans avoir besoin de se ré-identifier, « flattrer » ces sites d’un simple clic, via un bouton (souvent similaire à ceux de Twitter).
- A la fin du mois, Flattr divise la somme allouée mensuellement entre les sites « flattrés » (en prélevant sa dîme au passage, je vais y revenir…). Si aucun site n’a été « flattré » dans le mois, l’argent est tout de même prélevé pour être réparti entre des organismes de charité.
La plupart des réseaux sociaux destinés au grand public (Twitter, Facebook, etc.) sont gratuits pour l’utilisateur final, et financés par la publicité (et la revente des informations commerciales que ces sociétés peuvent extraire de l’utilisation des systèmes). Voir ici par exemple pour plus d’information sur le modèle économique des réseaux sociaux. Les réseaux sociaux professionnels (LinkedIn, Viadeo, etc.) ne s’adressant pas au même public, ils peuvent se permettre d’avoir des fonctionnalités avancées payantes (recherche de profils par mots-clés pour les recruteurs, etc.).
Le génie de Flattr, c’est de s’adresser au grand public… tout en étant payant (même si c’est de façon déguisée). Pour cela, le système joue sur la sensibilité des gens en les incitant à « soutenir les personnes qu’elles aiment » (traduction de la page d’accueil), et en communiquant sur le soutien aux organismes de charité.
On aurait pu imaginer un système avec deux typologies d’utilisateurs :
- Les mécènes (soutenant gratuitement les auteurs, artistes, etc.) du web
- Les auteurs, artistes, etc. en question, utilisant Flattr pour se faire micro-rémunérer par leurs fans
En réalité, pour faire partie de la deuxième catégorie, il est obligatoire de faire partie de la première : « il faut donner pour recevoir ». Avant d’avoir le droit de mettre un bouton « Flattr » sur son site, il faut donc alimenter son compte et dépenser au moins 2€ par mois. Si le solde du compte arrive à 0, celui-ci est désactivé et on ne peut plus recevoir jusqu’au réapprovisionnement de celui-ci.
Quand je disais que Flattr était « payant », c’est parce qu’il prélève 10% de toutes les sommes qui transitent par son biais. Chaque utilisateur étant tenu de contribuer au moins à hauteur de 2€ par mois, cela fait donc à Flattr une rente de micro-paiement minimale de 20 centimes par utilisateur et par mois. Sur la masse, cela peut représenter une somme non négligeable.
Pour un mécène qui se contente de donner, ce prélèvement est invisible : il s’applique sur les sommes perçues, au niveau des utilisateurs qui reçoivent de l’argent. Pas de quoi crier au scandale sur cette pratique, la plupart des systèmes de paiement (Paypal, etc.) se financent avec ce mode de prélèvement. On remarquera cependant que 10% de prélèvements, c’est astronomique par rapports aux taux pratiqués par Paypal.
Note : lorsqu’on recharge son compte Flattr, on le fait par Paypal (ou un système équivalent). Flattr doit donc s’acquitter auprès de ces systèmes d’un pourcentage du rechargement. Cependant, ces sommes sont re-facturées en amont, sur les utilisateurs. Ainsi, si je paye 30€ (via Paypal) pour recharger mon compte, il ne sera crédité que de 28,50€. Les 10% prélevés par Flattr ne servent donc pas à payer ces frais.
A ces 10% de prélèvement obligatoire s’ajoutent les revenus qui peuvent être générés par la revente des informations récoltées par le système sur les habitudes des consommateurs utilisateurs.
Il s’agit plus d’une constatation que d’une critique : il faut bien que cette société gagne de l’argent (comme les autres), et c’est un modèle économique comme un autre. J’aurais même tendance à admirer la prouesse qui consiste à rendre « micro-payant » un système destiné au grand public.
Mon seul « malaise » concerne juste le manque de transparence dans la communication de Flattr sur ce prélèvement « destiné uniquement à couvrir les frais de fonctionnement » : je ne peux m’empêcher de penser à toutes les arnaques en ligne jouant sur la sensibilité des utilisateurs.
Mais bon… Ne crions pas au loup trop vite, d’autant plus que l’idée de base (faciliter par micro-paiement et par un système facile à mettre en place le soutien aux auteurs, artistes, etc. qui consacrent un temps précieux à enrichir la base de connaissances du web) me plaît ! D’ailleurs, vous aurez remarqué que je me suis inscrit (et que j’ai donc accepté l’ensemble des conditions d’utilisation, incluant de payer ma dîme), et que le bouton « Flattr » est apparu sur les billets de ce blog (l’installation d’un simple plugin WordPress aura suffit).
Et puis, si de vrais mécènes s’inscrivent dans l’unique but de financer les autres, tout le monde pourrait être gagnant (on peut toujours rêver) :
- les éditeurs de contenu récupérant plus d’argent qu’ils n’en dépensent dans ce système
- Flattr gagnant de l’argent par ses prélèvements
De manière purement théorique et simpliste, pour que chaque éditeur gagne au moins autant qu’il dépense, en supposant la répartition des « flattrs » est homogène (hypothèse on ne peut plus fausse), il faut qu’un minimum de 11% des sommes « flattrées » le soient par des purs mécènes. J’avoue que je ne sais absolument pas quelle est la proportion mécènes/utilisateurs… et je ne suis pas sûr que Flattr communique un jour les chiffres à ce sujet.
Note : si le « Flattr ID » numérique qui m’a été attribué est un entier auto-incrémenté, nous sommes depuis mon inscription plus de 33000 utilisateurs du système.
Mais je ne me fait pas d’illusions : dans tous les cas, je serai plus mécène que millionnaire avec ce système. Le compteur de tweets de mes billets flirte avec le 0 (quand tweeter est un clic gratuit), alors un Flattr payant, je n’en parle même pas…
Note de conclusion pour moi-même : si je veux plus de tweets (et « flattrs »), il faudrait peut-être que je songe à écrire des billets intéressants… En attendant, je vais commencer par essayer de trouver des contenus intéressants à Flattrer. J’en ai déjà trouvé un sans difficultés. Pour les autres, le site Flattr offre un moteur de recherche intéressant permettant de trouver chaque mois du contenu à flattrer (par type d’oeuvre, par popularité, flattrement parlant, par tags, etc.).
[Edit] Mise à jour le 23 août 2010 : pas de changement majeur dans le fond, mais quelques précisions oubliées dans la première version de l’article, comme l’existence d’un moteur de recherche.[/edit]
Veille Technologique 2.0
18/08/10
Depuis 2006, début de ma vie professionnelle, je fais de la veille technologique.
Ca a commencé par la lecture des blogs techniques et sites d’information (dont certains sont dans ma liste de liens), généralistes et spécialisés dans le domaine du Java/J2EE. Avec le temps et l’ajout à ma liste de nouvelles sources d’information toutes plus intéressantes les unes que les autres, la lecture quotidienne de chacun de ces sites s’est avérée chronophage. Je suis donc naturellement passé à l’agrégation de flux RSS, avec Google Reader.
Dans le même genre, j’ai essayé NetVibes. Entre les deux, c’est affaire de goût : il est moins sobre que Google Reader, mais offre des fonctionnalités intéressantes : sur chaque « Tableau de bord » (correspondant à un centre d’intérêt), les informations sont affichées par source (présentation que j’apprécie), et des widgets sont disponibles (réseaux sociaux, etc.).
Mais ce n’est que récemment que je suis passé à une « veille 2.0″, lorsque je me suis mis à utiliser Twitter comme source d’information. Mea culpa pour ce retard, que je vais tenter de justifier. En utilisant Facebook, je m’étais dit (avis que je partage toujours avec moi-même) que cet outil est purement ludique (encore que je goûte assez peu à la joie des « pokes »), et absolument pas adapté à une utilisation professionnelle. Cet avis m’est d’ailleurs confirmé par le fait que très peu d’entreprises ont un compte ou un groupe Facebook qu’elles animent. A l’époque, en regardant Twitter de très loin, j’ai cru qu’il s’agissait d’un Facebook réduit à sa seule fonctionnalité « Ecrire sur le mur » : je me suis donc dit que ça n’avait aucun intérêt, et j’ai passé mon chemin.
Ce qui m’a mis la puce à l’oreille sur mon erreur, c’est que les personnes et sociétés que je suivais dans ma veille avaient pour la plupart un compte Twitter. J’y suis donc retourné et j’y ai regardé d’un peu plus près. Si effectivement, Twitter a des allures de « mur Facebook », son fonctionnement n’est pas le même, et c’est ce qui fait toute la différence :
- contrairement à la relation d’amitié sur Facebook qui est obligatoirement réciproque, sur Twitter, le fait de suivre quelqu’un sur Twitter n’implique pas la réciprocité.
- la possibilité de faire suivre aux personnes qui nous suivent les tweets qu’on a lus et qui nous paraissent intéressants (propagation d’informations).
Ces deux fonctionnalités font de Twitter un outil tout à fait adapté à la veille. Après plusieurs mois d’utilisation, je remarque que Twitter est le moyen le plus rapide par lequel je me tiens informé des dernières nouvelles du monde informatique (et plus spécifiquement Java). Pour compléter, je vous renvoie à cette analyse plus complète de Nicolas Martignole, ainsi qu’à un guide des us et coutumes de Twitter pour les débutants qui m’a été bien utile pour comprendre les tweets quand je m’y suis mis.
En rédigeant cet article sur les réseaux sociaux, il m’est revenu à l’esprit une question rencontrée lors d’un devoir en école d’ingénieurs, que je vous retransmets en guise de conclusion :
On suppose qu’on dispose d’une relation d’amitié réciproque (au sens mathématique : « A est ami avec B => B est ami avec a »).
Dans une foule de n personnes (n>=2), démontrer qu’au moins deux personnes ont le même nombre d’amis
Nouvelle option multi-compte de Google
10/08/10
Il y a quelques jours, j’ai appris l’existence d’une nouvelle option de Google permettant de se connecter simultanément à plusieurs comptes GMail. Je n’ai qu’un seul compte GMail… mais plusieurs autres comptes mails sur les Google Apps, gérant les mails de mon domaine.
Cette fonctionnalité m’intéressant donc beaucoup pour passer d’un compte à un autre, je me suis dit que ça ne coûtait rien d’essayer. Mais sans manuel, il m’a fallu au moins 5 minutes pour comprendre comment activer l’option en question… A moins de disposer d’un doctorat spécialisé en technologies Google, trouver l’option magique relève vraiment du casse-tête.
Pour ceux que l’expérience intéresse et qui comme moi, ne connaissent pas les menus GMail par coeur, voici comment procéder :
- Tout d’abord, inutile de chercher l’option sur les comptes Google Apps : elle n’existe pour le moment que sur les comptes GMail (ce qui n’augure rien de bon sur ma velléité de passer rapidement d’un compte GApps à un autre…).
- Sur les comptes GMail maintenant, il faut savoir que l’option n’est disponible que si votre interface est en anglais (il faut savoir que beaucoup d’options de Google sont d’abord rendues disponibles dans l’interface anglaise, comme c’était le cas il y a quelques temps pour les plugins GMail Labs).
- La première chose à faire est donc de se rendre dans les paramètres (lien en haut à droite de la fenêtre), et dans l’onglet Général, de changer la langue d’affichage de GMail pour passer en anglais (US ou UK).
- On valide en bas de la page. On revient ensuite dans les paramètres (devenus les Settings si le changement de langue s’est bien passé) et on passe alors au troisième onglet, Accounts and Import.
- En bas de cette page de paramètres, c’est le lien Google Account Settings qui permettra finalement d’accéder à la page où normalement, l’option Multiple sign-in est apparue !
Ouf !… Il ne reste plus qu’à l’activer. En haut à droite, le nom du compte devient alors un lien permettant d’enregistrer les autres comptes auxquels on veut se connecter. Pour moi, c’est raté : l’option ne fonctionne pour l’instant qu’avec les comptes GMail… Comme je n’en ai qu’un, je n’en ai pas l’utilité pour l’instant : il ne me reste donc plus qu’à remettre mon compte en ordre en désactivant l’option, en remettant l’interface en français… et à attendre que l’option soit étendue aux comptes Google Apps !
En attendant, j’espère que ce petit billet permettra à ceux qui veulent activer l’option de le faire plus rapidement…
Pour ceux qui ont eu le courage de lire ce billet jusqu’au bout, voici maintenant le raccourci ! Une fois connecté à son compte GMail, la page de gestion du compte (où on peut activer la fameuse option) est disponible à l’adresse https://www.google.com/accounts/ManageAccount?service=mail&hl=en : beaucoup plus simple que la liste des manipulations ci-dessus, mais il faut le savoir !
Serveurs dediés
2/06/10
Si j’avais attendu jusqu’à maintenant, je ne sais pas si j’aurais opté pour un hébergement Gandi…
En effet, le groupe Iliad (société mère de Online) vient (comme Free à l’époque avec les offres ADSL à moins de 30€) de lancer une offre cassant les prix habituellement pratiqués, avec l’offre Dedibox V3 à moins de 15€ HT par mois.
Ce à quoi OVH a immédiatement répliqué avec une offre équivalente de la gamme Kimsufi.
L’offre de Gandi, avec une mode de pricing original “à la part” s’est également étoffée, mais n’est plus aussi intéressante que les offres ci-dessus, en particulier au niveau de la RAM et de l’espace disque (respectivement 256Mo de RAM et 8Go de disque contre 2Go de RAM et plus de 120Go de disque pour les offres d’Online et OVH).
Mais ce n’est pas la raison principale qui me fait râler contre Gandi. Si vous avez tenté de passer sur ce blog dans la journée, vous aurez remarqué qu’il ne fonctionnait plus. La cause en est une tentative de mise à jour de ma version d’Ubuntu en version 10.04 (Lucid Lynx de son petit nom). Les serveurs de Gandi utilisent une version “customisée” des distributions Linux. Ainsi, pour Ubuntu, les dépôts d’aptitude ne sont pas les dépôts officiels mais ceux de Gandi. En conséquence, la procédure de montée de version nécessite, après avoir procédé à la mise à jour, de bien veiller à modifier le fichier /etc/fstab avant de rebooter la machine… étape que j’ai oubliée !
J’ai donc contacté le support, pensant qu’ils pourraient facilement ajouter l’entrée manquante. La réponse fut éloquente : je devais soit commander un deuxième serveur (et monter le disque en tant que disque de données sur ce nouveau serveur), soit détruire le serveur pour en créer un nouveau !
Par chance, j’avais pensé à appliquer la règle numéro un de l’informatique : sauvegarder mes données (en les mettant sur une partition de données du serveur). J’ai donc pu opter pour la deuxième solution et recréer un serveur “from scratch” (cette fois en version 10.04), puis réinstaller Apache, PHP, MySQL, etc., reconfigurer tout ça, et enfin réimporter mes données.
Ce qui devait être une banale montée de version s’est donc transformé en réinstallation complète, ce qui m’a pris une bonne demi-journée (ou plus exactement une demi-nuit d’ailleurs).
En espérant que ce récit évitera à d’autres personnes de faire la même erreur en lisant très attentivement le manuel de montée de version de Gandi avant de se lancer dans la procédure !
Noms de domaine gratuits
5/03/10
Le titre est accrocheur… mais il s’agit évidemment d’un coup de publicité du gestionnaire de mon nom de domaine Gandi, pour fêter ses 10 ans : c’est une offre limitée qui s’achèvera le 10 mars. Les noms de domaines sont libres, mais limités aux extensions fr, tel, com, net, info, me, mobi, uk, be, eu (ce qui n’est déjà pas mal). Pour avoir un de ces noms de domaines, il faut se rendre sur ce site, où les 1000 “tickets” sont proposés à heures fixes à partir de 15h : attention… ces tickets partent très vite.
Dans un domaine plus Java, deux informations récentes ont particulièrement attiré mon attention :
- Tout d’abord la sortie de la SR2 de Eclipse Galileo
- Ensuite, le premier JUG féminin de Paris, le JDuchessFr, sur le modèle du JDuchess, un concept qui nous arrive des Pays Bas. Le JDuchess se réunira avant le Paris JUG de ce 9 mars.
Suite et fin pour Hadopi
15/06/09
Jusqu’à maintenant, je n’ai pas beaucoup parlé du projet Hadopi.
Je me permet ce rapide article pour remercier Maître Eolas (qui est victime de son succès : j’ai de plus en plus d’erreur “Server capacity problem” lorsque je vais sur son blog) de ses précieuses explications sur le sujet :
Je ne suis absolument pas partisan du téléchargement illégal, mais le projet Hadopi me déplaisait fortement, pour plusieurs raisons :
- Il suffisait qu’une adresse IP soit relevée par un agent pour déclencher la machine, avec une “présomption de culpabilité”. Un réseau WIFI protégé par une clé WEP peut être piraté en moins de 20 minutes. La majorité des utilisateurs n’étant pas des informaticiens avertis, l’idée de les rendre responsable, et “présumés coupables” pour tout ce qui se qui passe par leur ligne me déplait fortement.
- Mais le plus cynique, c’est de pouvoir récupérer cette présomption d’innocence en achetant un logiciel de surveillance de sa ligne. Je ne peux m’empêcher de traduire en “payer ou être coupable”, ce qui me rappelle fortement le principe du Pizzo. Notre estimée ministre de la culture a d’ailleurs sur ce sujet gagné un prix Busiris bien mérité.
Je ne cacherai pas ma joie que le projet soit ainsi censuré par le Conseil Constitutionnel. Et j’espère que le volet censuré ne refera pas surface avant longtemps (du moins sous cette forme) !
Du droit d’auteur et de la contrefaçon [MAJ]
4/03/09
Je ne suis pas un spécialiste du droit (y compris lorsqu’il s’agit de droit informatique)… mais c’est un sujet qui m’intéresse beaucoup ! Je suis donc assidûment le “Journal d’un avocat”, blog d’un avocat au barreau de Paris qui vulgarise (au sens noble du terme) le droit pour les non-spécialistes, mais sans tomber dans les raccourcis inexacts qu’on trouve dans la presse.
Je laisse donc parler le professionnel, et relaie ce très bon billet concernant le droit d’auteur et la contrefaçon, “Le droit d’auteur pour les nuls”. Ce billet fait suite aux récentes déclarations de Luc Besson en la matière, qui ont été soutenues par Frédéric Lefebvre.
Et puisque je suis parti pour faire la promotion de ce blog de qualité, je rappelle également les précédents billets de Maître Eolas ayant des thèmes en rapport avec l’informatique :
- En rapport avec les billets ci-dessus, les commentaires de l’affaire Mulholland Drive (sur l’exception de copie privée et les DRM), ici et là ;
- Toujours sur un sujet voisin, le détail d’une affaire de copie privée, ici, ici et ici ;
- La loi DADVSI décortiquée dans une saga complète… ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, ici, et enfin ici ;
- L’affaire Wizzgo (le magnétoscope en ligne), chronologiquement ici, ici, et enfin ici ;
- Utilisation des informations publiques de Facebook lors d’un procès ;
- La gratuité des frais de transport sur des sites de vente en ligne
- Le fichier EDVIDGE
- L’affaire Fuzz (concernant la responsabilité d’un site d’agrégation ayant repris une nouvelle portant atteinte à la vie privée), ici, ici et ici ;
- Et le meilleur pour la fin, puisque ce sujet me concerne de près avec ce nouveau blog : la responsabilité des blogueurs (par rapport à ce qu’ils publient, et au contenu des commentaires laissés sur le blog) . J’y ai en particulier appris que ce blog étant personnel, je n’aurai pas à le déclarer à la CNIL pour la collecte d’informations qui pourrait y être faite (les commentateurs laissant leur adresse mail par exemple).
En vous souhaitant une bonne lecture…
Mise à jour du 4 mars 2009 : un nouvel article du maître sur la loi HADOPI.